J’aime les gares, c’est le genre d’endroit qui m’a toujours intrigué, passionner. Ce n’est pas l’architecture en soi qui est intéressante, ni les trains, où les horaires, mais le lieu en lui même.
Les gares sont les lieu de transite pas définition, plus que l’aéroport, plus que les stations services, plus que les aéroports. Chaque train va vers un endroit différent et donc des personnes lié par une chose, une destination. Tout ces gens ce dirigent vers un même endroits, chacun pour une raison différente, ils y vivrons tous des choses n’ayant rien a voire, de grand bonheur, pourquoi pas, un malheurs terrible si il le faut, ou juste une apaisante routine. Mais pendant ce moment, chacun, peut importe d’où il viens, qui il est, ce qu’il aime, ce qu’il déteste, ce qui lui donne envie de vomir, celle qu’il aime, son travail, son compte en banque, tous se trouverons réuni dans la même gare, dans le même train, au même instant, vers le même endroit.
Et c’est pour moi un moment passionnant que de rester assis, sur le quai de la gare, attendant le cube en métal me menant vers là ou je doit aller, et de regarder les gens autour de moi, qui passent dans un sens et dans l’autre, sur un quai ou un autre, de tout genre, de toute sorte, l’un à coté de l’autre.
Quel autre endroit réuni ensemble, a l’attente, des vieux riches, de jeunes pauvres, des cadres et de smicard, des skins et de punks, des cakes et des metalleux, des maghrébin et des racistes.
Et j’aime a m’imaginer ce qu’ils vont faire, pourquoi ils partent, a regarder leur yeux, triste ou impatient en laissant gambader mon esprit vers leur passé, leur présent ou leur futur, deviner leur tristesse, ou leur joie du moment. Il me plait a voir les retrouvailles joyeuse quand le train arrive et les au revoir déchirant lorsqu’il repart.
Non seulement par ce que ce sont aussi ces choses qui font que l’Homme est Homme, mais aussi et surtout par ce que cela me rappelle mes propres séparations, mes propres retrouvailles, et les gens avec qui je les ai partagé.
Et puis viens le moment ou tout s’arête, ou je m’assoie sur le fauteuil qui m’à été assigné par un quelconque ordinateur et ou je sort un live, une bande dessiné ou mon ordinateur, pour avoir l’un de ces moment ou je suis seul avec moi, espérant que le siège d’à coté reste vide, ou ce remplisse d’une charmante créature.

2 commentaires:
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bon dieux, j'en bande !
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