mardi 16 octobre 2007

Tout le monde à sa musique (Rythme et mode de vie)

Il est flagrant, lorsque l'on regarde quelque marcher, bouger, vivre, qu'il à sont rythme a lui.

Rythme de journée, rythme d'habitude, rythme de marche et de démarche, un débit de paroles etc...


Et comme tout rythme, celui ci peut être associer à une musique.

Certain aurons un rythme rock and roll, plutot vif, dansant, rapide. D'autre aurons un rythme métal, plus frénétique, plus agressif, certain évolue au grée d'un rythme salsa, reggae, blues, rap, Rythme and blues, bref, chacun bouge d'une façon qui peut coller à une musique.


Mais le rythme d'une personne découle t il de ce qu'il écoute ?

Oui, et non. Lorsque l'on écoute une musique en pratiquant une activité, que ce soit marcher, faire le ménage ou escalader une parois escarpée, on prend presque automatiquement le rythme de ce qu'on écoute, par volonté parfois, sans le vouloir souvent. Il est donc aisée de penser qu'à force d'évoluer sur un rythme on fini par s'y coller, même sans le son qui va avec.

Mais ce n'est pas quelque chose d'absolue, loin de là, et il arrive plus souvent qu'on ne le pense qu'une personne évolue sur un rythme très éloigné de ce qu'il aime vraiment écouter.


Mais la musique, ce n'est pas qu'une rythmique, c'est aussi des instrument, des mélodies, une façon de pensée, de s'habiller, et en cela aussi chacun à sa propre musique, son propre mélange, son propre son.

Là aussi, on peut apercevoir une relation entre ce que la personne écoute et ce qu'il porte, comment il se comporte, souvent pour se faire reconnaître du groupe, et la aussi, il y a beaucoup de gens qui on des vêtements, une attitude, qui dénote avec ce qu'ils écoutent. Par ce que ce genre de musique est mal vue, ou simplement par ce qu'il sont eux et que tout le monde n'est pas un style de musique précis et noté, mais un enchevêtrement d'influence, tout le monde est son propre mélange musical.


Tout le monde est unique, même si beaucoup préfèrent le cacher.


Mais l'effet de groupe s'applique aussi à cela, les gens, ensemble, ne sont plus une musique, ils en devienne une symphonie, ils se calent sur un même rythme, pour s'accorder, pouvoir jouer ensemble, et souvent, la personne qui en sort est vite repérer, vite remarquer, vite exclus, par ce qu'il casse la musique du groupe, qu'elle soi bonne ou mauvaise.

lundi 8 octobre 2007

Ciel (et regard humain)

On ne regarde pas assez le ciel.


Notre regard se porte sur les autres, afin de les jauger, des les juger parfois, afin de voir leur réactions, leur comportement face à nos actes.

Notre regard se porte sur nos pied, sur le sol, pour éviter le regards des autres, pour voir ou on marche, pour cacher nos yeux, nos sentiments, nos réactions, notre peine, notre joie.

Notre regard se porte en nous même, par ce que l'on est préoccupé, par ce qu'on craint, par ce que l'on veut voir ce que l'on est, ce que l'on fait, par ce que l'on a peur, par ce qu'on s'interroge.

Mais on ne regarde pas assez le ciel, ces nuance, sa grandeur, ces nuage cotonneux dérivant ou s'agglutinant, son bleu vif ou son gris terne.

Je ne parle pas du ciel, métaphore du paradis, ou de l'espace, je ne parle même pas du ciel en tant que métaphore, je parle du ciel pour ce qu'il est, de sa beauté, de son esthétique.

Le ciel plein de nuance, qui change au fur et a mesure que le temps passe, au cours de la journée, au cours des moi et au cours des siècles.

Regardez le ciel, même si il est au dessus de nous, sa change de ce que l'on regarde habituellement, on ce sent plus humain, plus petit, cela peut aider a comprendre que certains soucis son plus petit que ce que l'on pense, et il est souvent magnifique.

jeudi 4 octobre 2007

Confiance en soi (et comportement)

Énormément de choses chez une personne dépend du degré de confiance qu'elle a en elle même, cette donnée a une grande d'influence sur comment elle va réagir dans une situation donnée.


Comment ce détermine, se battit la confiance en soi ? Qu'est ce qui nous rend plus ou moins confiant ?


Il y a sûrement d'innombrable facteurs, notre éducation, la façon dont nous voyaient, nous traitent, nous parlaient nos parents, le taux d'échec et de réussite que l'on a connue dans le passé, la confiance que l'on nous a accordé, la façons dont on nous parle, nous traite, et sûrement beaucoup d'autres choses...


Mais tout cela ne fait pas varier l'assurance de la même manière chez tout le monde. Certaines personnes sont abattue pour un rien et perdent toute la confiance accumulé au premier échec, à la première brimade, alors que d'autres peuvent ne jamais réussir, accumuler désastre sur désastre sans ne jamais perdre foie en eu même.


Le degré de confiance en soi modifie énormément de choses dans le comportement d'une personne.

Quelqu'un qui a confiance en lui aura plus de charme, car il marchera sans avoir peur des autres ou de leur regards, il aura des mouvements plus expressif, le sourire et le contact plus facile. Il osera plus de choses, prendra des risques plus facilement, n'aura pas peur de se confronter à la difficulté, à la concurrence.


Quelqu'un qui n'a pas confiance en lui, au contraire, se repliera sur lui même, par peur des autres, de leurs jugement. Il n'osera plus, ne prendra plus de risques tant il sera persuader d'échouer, il fuira donc les difficultés et ne se mesurera à personne, certaine d'être inférieur au autres.


Ces répercutions sur le comportement ont une importante conséquence, elles font que la confiance en soi ce nourrit d'elle même.

Le fait de s'ouvrir au autres permet de voir ceux ci vous renvoyer une image positive de vous même, ce qui alimente votre ego. Ce confronter aux difficultés permet de les surmonter, de passer outre, ce qui donne confiance en ces facultés. Ce mesurer aux autres nous montre que l'on peut, dans certains cas, les surpasser, et qu'il y à plus mauvais que nous dans certains domaines.


Le plus dur, dans le manque dans le manque d'assurance et donc de se donner l'impulsion pour remonter la pente, ne plus se faire engloutir dans la spiral, mais inverser la tendance, avec sa seul volonté.

Et le premier est, comme souvent, de se rendre compte de son problème.

lundi 1 octobre 2007

Évasion (drogues, films et jeux vidéos)

Il semble que de tout temps, l'homme à eu besoin de s'évader, de s'échapper du monde ou il vit. Pour quel raison ? Pourquoi ne peut il pas rester ou il est ?

La vie apporte son lots de douleurs, de peurs, d'angoisse que l'on à vécu, que l'on vie ou que l'on appréhende, et nous y pensons souvent, tout le temps, cela nous reviens en tête. On pense à ce que l'on aurai du faire, à ce que l'on doit impérativement faire, ou a ce qu'on devra faire plus tard. Mais lorsqu'on réussi à s'évader alors on ne pense plus à cela, on est autres part, dans un autres monde, ailleurs, on n'est souvent plus nous même, on est un héros, un spéctateur, quelqu'un d'extérieur, à qui ce qui nous arrive n'arrive pas Ou alors, différement.

Et quasiment tout notre temps libre est passé dans ce besoin d'évasion.

La télévision, les films, les jeux vidéos, les livres, cela nous permet notamment de découvrir un autre monde, une autre histoire, d'être dans la peau de quelqu'un et plus dans la notre, d'être dans un autre monde, et donc de ne plus ce soucier de nous et de nos soucis pour un moment. On réagit pour le héros, comme le héros, ces soucie sont les notres, ou nous n'en avons pas.

Le sport nous permet de ne plus penser a autre chose qu'a notre corps, nos muscle, notre respiration, il est bien rare de penser « mince, j'ai oublier de payer les facture et j'ai plus un sous ne poche » alors que l'on un marathon ou que l'on est en train de ce musclé.

La drogue, aussi, nous permet de nous évader dans un monde différent, ou l'on est une personne différente, elle nous permet de rire plus facilement, de faire d'autre chose, de voir le monde d'une autre façon, et la plupart des gens oublie ou pensent oublier leur soucis sous l'emprise de drogue (alcool y compris).


Nous avons de plus en plus de moyens de s'échapper mais aussi de plus en plus besoin de nous échapper. Cela est il dut au monde qui est de plus en plus dure, au niveau psychologique ? Ou est ce que nous avons plus d'oportinuté de nous évader et que nous en prodiftons dès que cela est possible ?

jeudi 27 septembre 2007

Musique (et émotions)

Toute musique, toute bonne musique dirons nous, est écrite, composée, crée pour transcrire une émotion, un message, un état d'esprit. Quand quelqu'un écrit une musique, il le fait dans un certains esprit, avec une idée en tête, des sentiments au fond de lui, et lorsque cette personne la compose, la couche sur le papier, fait jouer ces doigts sur son instrument, alors ce sentiment pénètre la musique et lui permet de nous le retranscrire.


Bien sur, le rythme, les basses, tout cela a une influence sur notre physionomie, notre coeur ce rapproche le plus possible du rythme de la musique que l'on écoute, c'est pour cela que certain style de musique nous calme et que d'autre nous revigore, nous donne de l'énergie, mais au delà de cela, je pense qu'il y a parfois un vraie message qui passe.

Cela ne vous est il jamais arriver de sentir de la mélancolie sur une musique ayant pourtant un rythme enjoué alors qu'elle n'est relié a aucun souvenir ? Ou de sourire à l'écoute d'une musique au intonation mélancolique ?

Bien sur il doit y avoir des procédé musicaux derrière tout cela, des note, des rythme des intonation à donner a celle ci pour faire ressentir tel ou tel émotion, mais je pense qu'il vaux mieux laisser un petit coté mystérieux a ce genre d'évidement.


La musique a une autre capacité étonnante est celle de se coller au souvenir, de nous marquer autant que l'événement, tellement parfois que l'on ne peut plus les dissocier l'un de l'autre. Qu'on ne peut plus penser a l'événement sans entendre la musique et vice versa. Et même si ces un événement douloureux, la nostalgie qui nous envahit lorsque l'on écoute cette musique longtemps après est souvent plaisant dans sa douleur.

mercredi 26 septembre 2007

Erreurs (et regrets ?)

D'après certains philosophes, ce qui départage l'homme du singe est que l'homme apprend de ces erreurs, il arrive à les étudier, à comprendre à quoi elles sont dues, et grâce à cela, il ne les commettent plus.


Mais si cela est vraie pour les erreurs pratiques, ne pas manger deux fois un fruit qui rend malade, ne pas oublier de fermer un robinet... Cela l'est il aussi pour des erreurs social ? Des erreurs de jugement ?


On reproduit, à mon avis, tous ce genre d'erreur, par ce que l'on croit que comme les personnes sont différentes, comme les circonstances sont différentes, réitérer ce qui était auparavant une erreur peut mener vers quelque chose de bénéfique. Ou alors par ce que la récompense si cette fois tout fonctionne comme « prévu » est tellement grande que l'on veut à tout pris tenter le coup, quitte à refaire une nouvelle fois la même erreur. Ou tout simplement par ce que l'on ne peut s'en empêcher, par ce que l'on ce ment à soi même, que l'on arrive pas a comprendre ou ce situe l'erreur, ou est le mal.


Si l'on veut des exemple concret à cela, ont peut prendre un homme qui trompe la femme qu'il aime, la perd. Il y a une chance que lorsqu'il retrouve un nouvel être aimer, il refasse la même erreur. Je ne dit pas, bien sur, qu'il le fera obligatoirement, mais il y a plus de chance qu'il re trompe qu'il y a de chance qu'il ne ferme pas volontairement sa voiture à clefs alors que cela le lui a fait voler une fois.

Je ne vais pas citer d'autres exemple, mais il y en a une multitude, de l'erreur la plus bénigne, à la plus grave.


Si seulement nous pouvions nous rendre compte que nous faisons une nouvelle fois la même erreur...

mardi 25 septembre 2007

Solitude ( Continuité de rupture ?)

Il est étrange que l'homme puisse se dire solitaire, mais on ne peut démentir que certain le sont.
L'homme est, et a toujours été, un "animal" un "être" social. il n'a put évoluer que par ce qu'il a sue et due vivre en groupe, en communauté, bénéficier de l'autre et de ses compétences.
Mais avec l'évolution est venu la "domination" de l'homme sur le monde, il a put crée, inventer des outils lui donnant le dessus sur ces principaux prédateur, il a pus s'émanciper, la communauté a donner les moyens à l'individu de survivre seul, et à partir de ce moment l'individu, bien qu'il ai besoin, dans l'absolue, des autres pour survivre, n'a plus eu besoin des autres dans son entourage immédiat pour s'en sortir, et de la en est sortie des personnes préférant éviter les affres de la fréquentation pour être tranquille et seul, sans plus de problèmes que les leurs, ce qui est, pour certain, égoïste, pour d'autre, normal.

Mais même si parfois certains Hommes préfèrent être seul, la plupart on besoin de se sentir entouré, aimé, ils on besoin de sentir qu'ils on de l'importance et que leur disparition aurait un impact sur des personnes.
Cela a plusieurs raison, comme cité plus haut, l'homme est un animal sociale, et autre chose, c'est que ce sentir aimer fait que l'on sait que l'on pourras perpétuer l'espèce, se reproduire avec un partenaire. Voila pour les raison pseudo scientifique, mais pour moi, ce ne sont pas les raison les plus importante, ce sont les effet sur nos sentiments, notre façon de voir le monde et de nous voir qui importe, et ces facteur influe beaucoup.

Lorsque l'on est avec quelqu'un, on se sent aimer, on sais que l'on attire des personne, de par notre physique et notre conduite, on ce sens donc plus sur de nous, on est plus confiant, on se permet des erreur, en sachant que quelqu'un sera la pour nous épauler en cas d'échec.
Le fait d'avoir nombre d'amis nous réconforte aussi en ce sens, beaucoup de gens nous apprécie, on est donc appréciable, quelqu'un de bien, dans le bon sens, on est accepter.

Lorsque tout cela cesse, généralement, le doute s'installe, on croie ne plus plaire, on ce sens seul, triste, et le pire est que dans la plupart des cas, on est quasi persuader que cette solitude durera éternellement et que jamais plus on ne plaira.

Tout ces petit plaisir que l'on envie lorsque l'on avais un conjoint, les jeux de séduction, le temps libre... Il est dur d'en profité tant le fait d'être seul occupe une grande partie de notre conscience, et que l'on ne ce sens plus capable d'entrer dans ces jeux d'y réussir.

Et c'est bien dommage.

lundi 24 septembre 2007

Fin d'histoire (fait accomplie et vérité général)

La fin d'un histoire d'amour, la fin d'une relation, personne ne peut dire que cela est normal, que c'est toujours dut à la même chose, personne ne peut dire que cela se passe de tel ou tel facon, on ne peut même pas dire que cela fait toujours mal.

Déja, une relation ne se fini jamais au même moment pour les deux membre du couples, un histoire ne se fini jamais dans le coeur des gens au moment ou l'on dit "c'est fini" elle se fini toujours avant, ou apres, pour celui qui décide de cette fin comme pour l'autre.

Elle peut finir quand on arrete de penser à l'autre, elle peut finir quand l'autre arrete de montrer qu'il/elle pense a nous, elle peut finir quand l'autre trouve un nouveau compagnon, ou ne jamais s'éteindre dans les coeur.

Comme je l'ai dit plus tot, même la tristesse n'est pas toujours présente a la fin d'une histoire. Cette fin peut aporter nostalgie, doux souvenir, peine lancinante ou douleur cuisante, cela dépend de l'histoire, de comment elle c'est dérouler, de comment elle a fini "officielement" et comment elle a fini dans le coeur des participants.
D'ailleur une histoire se finissant dans les cries et les larmes fait generalement moin soufrir dans la suite que l'histoire qui se fini par un doux baisé et un sourire.

Ce serai tellement plus simple si toute les fin suivait une norme, qu'elle devait se passer de tel ou tel facon, si des regles était écrite, si on pouvait mettre une durée a la peine qui continue, si les choses et les évenements nécessaire a la reconstruction des personne étaient défini a l'avance et qu'il suffisait de suivre le shéma, si des regles tel que :
-Celui/celle qui rompt est celui/celle qui soufrira le moins
- la douleur s'estomps avec le temps ou lieu d'augmenter
- On oubliera dans les bras d'un/une autre
-Ce que fait l'autre ne nous fera plus souffrir
et bien d'autre était vraie.

Malheuresement, ou peut etre heureusement, chaque ruptur est différente, même au sein d'un même couple. Chacun vie la chose d'une manierre qui lui est propre.

Je sais que je ne vous apprend rien, mais certaine choses on besoin d'etre écrite tout de même.

dimanche 23 septembre 2007

Premier hurlement

Les questions sont toujours les mêmes, pourquoi commencer un blog ? pour dire quoi à l'intérieur ? Quelle forme lui donner ? pour qui l'écrire ? qui va le lire ?

Pour l'instant, je n'ai que peu de réponse a ces questions. Je peux dire que je commence ce blog par ce que j'ai du temps, par ce que j'ai des choses sur le coeur. Pour dire quoi ? Ce qui me passe par la têtes, des idées, des pensées, et... le reste, sa se rajoutera, ce mélangera... sa donnera surement une espece de meli melo de tout et de rien, mais... même sa je ne peut en etre sur.

Alors a vous tous, qui entendez ce hurlement, bien venu, et repasser sir le coeur vous en dit, sinon... bonne route.