vendredi 5 juin 2009

Lieu de transite (et transition)


J’aime les gares, c’est le genre d’endroit qui m’a toujours intrigué, passionner. Ce n’est pas l’architecture en soi qui est intéressante, ni les trains, où les horaires, mais le lieu en lui même.
Les gares sont les lieu de transite pas définition, plus que l’aéroport, plus que les stations services, plus que les aéroports. Chaque train va vers un endroit différent et donc des personnes lié par une chose, une destination. Tout ces gens ce dirigent vers un même endroits, chacun pour une raison différente, ils y vivrons tous des choses n’ayant rien a voire, de grand bonheur, pourquoi pas, un malheurs terrible si il le faut, ou juste une apaisante routine. Mais pendant ce moment, chacun, peut importe d’où il viens, qui il est, ce qu’il aime, ce qu’il déteste, ce qui lui donne envie de vomir, celle qu’il aime, son travail, son compte en banque, tous se trouverons réuni dans la même gare, dans le même train, au même instant, vers le même endroit.



Et c’est pour moi un moment passionnant que de rester assis, sur le quai de la gare, attendant le cube en métal me menant vers là ou je doit aller, et de regarder les gens autour de moi, qui passent dans un sens et dans l’autre, sur un quai ou un autre, de tout genre, de toute sorte, l’un à coté de l’autre.
Quel autre endroit réuni ensemble, a l’attente, des vieux riches, de jeunes pauvres, des cadres et de smicard, des skins et de punks, des cakes et des metalleux, des maghrébin et des racistes.
Et j’aime a m’imaginer ce qu’ils vont faire, pourquoi ils partent, a regarder leur yeux, triste ou impatient en laissant gambader mon esprit vers leur passé, leur présent ou leur futur, deviner leur tristesse, ou leur joie du moment. Il me plait a voir les retrouvailles joyeuse quand le train arrive et les au revoir déchirant lorsqu’il repart.


Non seulement par ce que ce sont aussi ces choses qui font que l’Homme est Homme, mais aussi et surtout par ce que cela me rappelle mes propres séparations, mes propres retrouvailles, et les gens avec qui je les ai partagé.
Et puis viens le moment ou tout s’arête, ou je m’assoie sur le fauteuil qui m’à été assigné par un quelconque ordinateur et ou je sort un live, une bande dessiné ou mon ordinateur, pour avoir l’un de ces moment ou je suis seul avec moi, espérant que le siège d’à coté reste vide, ou ce remplisse d’une charmante créature.

vendredi 29 mai 2009

Crédo (et valeurs)

N'acceptez pas qu'on fixe ni qui vous êtes, ni où rester.
Ma couche est à l'air libre, je choisi mon vin, mes lèvres sont ma vigne.
Soyez complice du crime de vivre et fuyez.
Sans rien fuir avec vos armes de jet et la main large prête à s'unir, sobre à punir.
Mêlez vous à qui ne vous regarde, car lointaine est parfois la couleur qui fera votre blason.

mardi 12 mai 2009

Magie du moment (et rêve eveillé)

Il est impressionnant de voir comment un simple bruit, une simple atmosphère peut changer de tout au tout la pensée et la psychè d’un homme, son état d’esprit, le déroulement de la journée ou de ça vie.

Il est pourtant important pour tout homme et toute vie de sentir ce changement, de ne pas y être réfractaire, car c’est en ces millisecondes, ces bruits, ces sont, ces odeurs que se situent les moments magique, ceux qui font que l’on a envie de poursuivre la route sur la grande roue que nous chevauchons.
Ces changement n sont pas toujours des changement positifs, il peuvent autant changer notre humeur de gaie a maussade, nous faire passer de l’allégresse la plus belle à la peine la plus sombre. Mais même dans ces moments, il ne faut pas fuir le moment et lui fermer les yeux, il faut laisser la magie se produire, il faut laisser le monde disparaître comme il le fait dans ces moments là, laisse tout ce troubler sauf notre personne et l’objet du changement, car si celui ci ce produit, ce n’est jamais sans cause.

Certes, ce n’est pas souvent même jamais la source de grand changement, cette magie ne reste toujours de l’ordre que d’une soirée, d’une heure ou de quelque minutes, mais ils font souvent que l’on ce sent soi, entier, vraie, il balaient tout masque et tout décor que nous avons pue nous crée, nous laissant seul avec le moment et l’ambiance. Et même dans la peines, on ce sentira alors toujours le cœur plus léger, al ‘extérieur du temps et du monde, enveloppé de cette magie et tout semble simple et possible, dans l’ombre comme dans la lumière.

Pensez y, pensez à cela la prochaine fois que vous vivrez un de ces moments, et vous verrez que vous seriez passer à coté de tout si vous ne vous étiez laisser porté, et que, peut importe l’état sentimental dans lequel vous vous trouviez, un sourire viendra caresser votre visage.

jeudi 27 mars 2008

Choix (et moutons)

je ne sais pas si cela est propre à notre société ou non, mais il apparait que beaucoup de gens se retrouvent dans l'incapacité de faire un choix, que ce soit par paresse de réflexion, par peur de se tromper ou simplement par ce que dès la petite enfance et jusqu'à très tard, la plupart des décisions sont prisent à notre place. Il se trouve que face à deux ou une multitude de possibilité, beaucoup de personnes baissent les bras et la situation tel quel est et ne prennent aucune décision.

Le problème est que devant cette inactivité l'univers ne s'arrête pas, le temps continue est un choix doit, dans la plupart des cas, voir toujours, être pris.
Cela laisse alors trois possibilités
-Soit un choix par défaut est faut, par exemple si on hésite entre allez voire un film ou non et que personne ne prend de décision, la scéance finira fatalement par commencer sans nous, donc on ne peut plus y allez, c'est le choix par défaut (quel exemple de merde)
-Un troisièmes choix se fait, par exemple si une fille hésite entre deux hommes et ne peut (ou veux) prendre une décision, il est probable que les deux aillent voir ailleur.
- La pire et probablement la plus fréquente des possibilités est le fait que quelqu'un d'autre prenne la décision, pour reprendre l'exemple précédent, si l'un des jeunes hommes tente d'embrasser la jeune fille, et que tiraillé par ces choix (ou juste par commodité, cela l'aidant a ne pas prendre de décision) elle ne peut ce décider, l'homme prendra alors surement la décision à sa place.

Dans cette exemple, cela n'a aucune répercussion d'importance, mais cette habitude, ce fait sociétaire, le fait que nous laissons les autres faire les choix pour nous fini et peu finir par avoir de très graves répercussions.
Si le peuple, ensemble ou de façon individuel laisse les dirigeant, les chef ou simplement les premiers qui se dresses devant eux et qui prend l'initiative choisir pour eux, leur paroles n'auras plus aucune valeur si il s'avère que les choix pris par cette tierce personne sont mauvais, si une foi ces décision prises à leur place, "pour leur bien" ils restent capable d'agir et de s'exprimer.

Il est donc urgent que nous apprenions à faire nos propre choix, par nous même, en pensant, en réfléchissant au tenant et aux aboutissants de ses choix, qu'ils soient bénins ou vitaux, afin d'être sur d'aller où nous le désirons et pouvoir dire, "je ne voulait pas cela !" avec une once de crédibilité.

(ou tout cela est décousu et un peu illisible, je vous l'accorde)

vendredi 21 mars 2008

Nietzsche et le travail (Le Gai Savoir, § 42 )

« Se trouver un travail pour avoir un salaire : - voilà ce qui rend aujourd'hui presque tous les hommes égaux dans les pays civilisés; pour eux tous le travail est un moyen et non la fin ; c'est pourquoi ils mettent peu de finesse au choix du travail, pourvu qu'il procure un gain abondant.
Or, il y a des hommes rares qui préfèrent périr plutôt que de travailler sans plaisir : ils sont délicats et difficiles à satisfaire, ils ne se contentent pas d'un gros gain lorsque le travail n'est pas lui-même le gain de tous les gains. De cette espèce d'hommes rares font partie les artistes et les contemplatifs, mais aussi ces oisifs qui passent leur vie à la chasse ou bien aux intrigues d'amour et aux aventures. Tous cherchent le travail et la peine lorsqu'ils sont mêlés de plaisir, et le travail le plus difficile et le plus dur, s'il le faut. Sinon, ils sont décidés à paresser, quand bien même cette paresse signifierait misère, déshonneur, péril pour la santé et pour la vie. Ils ne craignent pas tant l'ennui que le travail sans plaisir : il leur faut même beaucoup d'ennui pour que leur travaille réussisse.
Pour le penseur et pour l'esprit inventif, l'ennui est ce calme plat de l'âme qui précède la course heureuse et les vents joyeux ; il leur faut le supporter, en attendre les effets à part eux : - voilà précisément ce que les natures inférieures n'arrivent absolument pas à obtenir d'elles-mêmes ! Chasser l'ennui à tout prix est aussi vulgaire que travailler sans plaisir. »

dimanche 16 mars 2008

Regrets (erreurs et mélancolie)

Les regrets sont une des choses qui distinguent les animeaux et les hommes, un animal quel que soit le choix qu'il à fait, est certains que c'est le bon, si il laisse tomber quelque chose, c'est qu'il est sur, certains, qu'il n'avais pas les moyens d'aller jusqu'au bout, ou que ce qu'il gagnerai n'était pas équivalent à ce qu'il pouvait perdre,


Mais l'homme, lui, fait les choix comme en aveugle, il à parfois du mal à savoir ce qu'il vaux, ce qu'il peut faire, de faire la part de choses entre ce qu'il à a perdre et à gagner, et même si il est conscient de tout ces facteurs, même si il sais qu'il à pris la meilleur solution, les regret peuvent souvenir.


Ce sentiment est plutôt étrange, il n'est fait que de si, et si j'avais fait çà, et si j'avais fait l'autre choix... Comme si nous étions incapable de voir plus bout qu'un moment et des bénéfice immédiat que l'autre choix nous aurait apporter. On en arrive souvent a oublier le pourquoi de cette décision, ce que le choix que nous avons fait nous a apporter, l'imagination prend le pas et rend vite les substantielle récompense que nous n'avons pas sur cueillir nettement supérieur a ce qu'elle étaient vraiment, dans la plupart des cas.


On oublie les principe moraux, les peines, les sentiments qui étaient notre au moment du choix, ne voyant que les faut brut, baissant les obstacle, tout cela pour que l'on puisse ce dire : « j'ai faut le mauvais choix, si seulement... ».


Le pire étant que même si nous avons encore en nous la possibilité de changer de route, de prendre celle que nous avons rater auparavant, la plupart du temps, malgres les regrets, on ne change pas ce choix, parfois par orgueil, souvent par peur, ou peut être pour conserver ces regrets qui restent et crée une sorte d'autre mémoire, de parcours de fait de notre vie, un plan des croisements que nous avons traversé.


Et puis les regrets sont ils aussi négatif que ça ? Il peuvent amener autre chose que la tristesse, ils permettent, à certain moment, de ce recentrer, de ce rappeler, de ce retrouver, de faire un certain bilan concret d'où on est arrivé et pourquoi, et c'est aussi une des raison de notre apprentissage.


Un animal n'apprend pas, il réitère ces erreurs la plupart du temps, à l'infini (Edition apres commentaire : nous parlons ici d'érreurs qui n'implique pas de douleur physique ou de réprimandes immédiate), par ce qu'il fait toujours les mêmes choix, pour les mêmes raison, il ne remet pas en question les chemin qu'il emprunte, alors qu'un échec, une prise de la mauvaise décision nous apprend, tout de même, quelle est la bonne, et si par chance, la même situation ce présente à nouveau alors on peut, en connaissance de cause, cette fois ci, prendre l'autre chemin, et transformer un ancien échec en futur succès.


Il est d'ailleurs dommage que cela ne soit pas une vérité général, que nous prenons parfois des décisions, de mauvaises décision, source de regret, la voie de la facilité, la peur de l'échec, l'emportement, et que confronté de nouveau devant ces choix, tout en sachant que nous allons le regretter, nous faisons le même choix, pour les même raison, par doute de soi, pour les même peur, poussé par les même sentiment, sans prendre le temps de réfléchir, par paresse de réfléchir, et même par peur de réussir.


Les regrets sont comme le reste, il faut essayer d'en tirer des leçons, d'en tirer le bons, pour essayer d'en avoir de moins en moins, et de ne pas s'y complaire et y souffrir comme il est parfois si bon de le faire.

mardi 16 octobre 2007

Tout le monde à sa musique (Rythme et mode de vie)

Il est flagrant, lorsque l'on regarde quelque marcher, bouger, vivre, qu'il à sont rythme a lui.

Rythme de journée, rythme d'habitude, rythme de marche et de démarche, un débit de paroles etc...


Et comme tout rythme, celui ci peut être associer à une musique.

Certain aurons un rythme rock and roll, plutot vif, dansant, rapide. D'autre aurons un rythme métal, plus frénétique, plus agressif, certain évolue au grée d'un rythme salsa, reggae, blues, rap, Rythme and blues, bref, chacun bouge d'une façon qui peut coller à une musique.


Mais le rythme d'une personne découle t il de ce qu'il écoute ?

Oui, et non. Lorsque l'on écoute une musique en pratiquant une activité, que ce soit marcher, faire le ménage ou escalader une parois escarpée, on prend presque automatiquement le rythme de ce qu'on écoute, par volonté parfois, sans le vouloir souvent. Il est donc aisée de penser qu'à force d'évoluer sur un rythme on fini par s'y coller, même sans le son qui va avec.

Mais ce n'est pas quelque chose d'absolue, loin de là, et il arrive plus souvent qu'on ne le pense qu'une personne évolue sur un rythme très éloigné de ce qu'il aime vraiment écouter.


Mais la musique, ce n'est pas qu'une rythmique, c'est aussi des instrument, des mélodies, une façon de pensée, de s'habiller, et en cela aussi chacun à sa propre musique, son propre mélange, son propre son.

Là aussi, on peut apercevoir une relation entre ce que la personne écoute et ce qu'il porte, comment il se comporte, souvent pour se faire reconnaître du groupe, et la aussi, il y a beaucoup de gens qui on des vêtements, une attitude, qui dénote avec ce qu'ils écoutent. Par ce que ce genre de musique est mal vue, ou simplement par ce qu'il sont eux et que tout le monde n'est pas un style de musique précis et noté, mais un enchevêtrement d'influence, tout le monde est son propre mélange musical.


Tout le monde est unique, même si beaucoup préfèrent le cacher.


Mais l'effet de groupe s'applique aussi à cela, les gens, ensemble, ne sont plus une musique, ils en devienne une symphonie, ils se calent sur un même rythme, pour s'accorder, pouvoir jouer ensemble, et souvent, la personne qui en sort est vite repérer, vite remarquer, vite exclus, par ce qu'il casse la musique du groupe, qu'elle soi bonne ou mauvaise.