jeudi 27 mars 2008

Choix (et moutons)

je ne sais pas si cela est propre à notre société ou non, mais il apparait que beaucoup de gens se retrouvent dans l'incapacité de faire un choix, que ce soit par paresse de réflexion, par peur de se tromper ou simplement par ce que dès la petite enfance et jusqu'à très tard, la plupart des décisions sont prisent à notre place. Il se trouve que face à deux ou une multitude de possibilité, beaucoup de personnes baissent les bras et la situation tel quel est et ne prennent aucune décision.

Le problème est que devant cette inactivité l'univers ne s'arrête pas, le temps continue est un choix doit, dans la plupart des cas, voir toujours, être pris.
Cela laisse alors trois possibilités
-Soit un choix par défaut est faut, par exemple si on hésite entre allez voire un film ou non et que personne ne prend de décision, la scéance finira fatalement par commencer sans nous, donc on ne peut plus y allez, c'est le choix par défaut (quel exemple de merde)
-Un troisièmes choix se fait, par exemple si une fille hésite entre deux hommes et ne peut (ou veux) prendre une décision, il est probable que les deux aillent voir ailleur.
- La pire et probablement la plus fréquente des possibilités est le fait que quelqu'un d'autre prenne la décision, pour reprendre l'exemple précédent, si l'un des jeunes hommes tente d'embrasser la jeune fille, et que tiraillé par ces choix (ou juste par commodité, cela l'aidant a ne pas prendre de décision) elle ne peut ce décider, l'homme prendra alors surement la décision à sa place.

Dans cette exemple, cela n'a aucune répercussion d'importance, mais cette habitude, ce fait sociétaire, le fait que nous laissons les autres faire les choix pour nous fini et peu finir par avoir de très graves répercussions.
Si le peuple, ensemble ou de façon individuel laisse les dirigeant, les chef ou simplement les premiers qui se dresses devant eux et qui prend l'initiative choisir pour eux, leur paroles n'auras plus aucune valeur si il s'avère que les choix pris par cette tierce personne sont mauvais, si une foi ces décision prises à leur place, "pour leur bien" ils restent capable d'agir et de s'exprimer.

Il est donc urgent que nous apprenions à faire nos propre choix, par nous même, en pensant, en réfléchissant au tenant et aux aboutissants de ses choix, qu'ils soient bénins ou vitaux, afin d'être sur d'aller où nous le désirons et pouvoir dire, "je ne voulait pas cela !" avec une once de crédibilité.

(ou tout cela est décousu et un peu illisible, je vous l'accorde)

vendredi 21 mars 2008

Nietzsche et le travail (Le Gai Savoir, § 42 )

« Se trouver un travail pour avoir un salaire : - voilà ce qui rend aujourd'hui presque tous les hommes égaux dans les pays civilisés; pour eux tous le travail est un moyen et non la fin ; c'est pourquoi ils mettent peu de finesse au choix du travail, pourvu qu'il procure un gain abondant.
Or, il y a des hommes rares qui préfèrent périr plutôt que de travailler sans plaisir : ils sont délicats et difficiles à satisfaire, ils ne se contentent pas d'un gros gain lorsque le travail n'est pas lui-même le gain de tous les gains. De cette espèce d'hommes rares font partie les artistes et les contemplatifs, mais aussi ces oisifs qui passent leur vie à la chasse ou bien aux intrigues d'amour et aux aventures. Tous cherchent le travail et la peine lorsqu'ils sont mêlés de plaisir, et le travail le plus difficile et le plus dur, s'il le faut. Sinon, ils sont décidés à paresser, quand bien même cette paresse signifierait misère, déshonneur, péril pour la santé et pour la vie. Ils ne craignent pas tant l'ennui que le travail sans plaisir : il leur faut même beaucoup d'ennui pour que leur travaille réussisse.
Pour le penseur et pour l'esprit inventif, l'ennui est ce calme plat de l'âme qui précède la course heureuse et les vents joyeux ; il leur faut le supporter, en attendre les effets à part eux : - voilà précisément ce que les natures inférieures n'arrivent absolument pas à obtenir d'elles-mêmes ! Chasser l'ennui à tout prix est aussi vulgaire que travailler sans plaisir. »

dimanche 16 mars 2008

Regrets (erreurs et mélancolie)

Les regrets sont une des choses qui distinguent les animeaux et les hommes, un animal quel que soit le choix qu'il à fait, est certains que c'est le bon, si il laisse tomber quelque chose, c'est qu'il est sur, certains, qu'il n'avais pas les moyens d'aller jusqu'au bout, ou que ce qu'il gagnerai n'était pas équivalent à ce qu'il pouvait perdre,


Mais l'homme, lui, fait les choix comme en aveugle, il à parfois du mal à savoir ce qu'il vaux, ce qu'il peut faire, de faire la part de choses entre ce qu'il à a perdre et à gagner, et même si il est conscient de tout ces facteurs, même si il sais qu'il à pris la meilleur solution, les regret peuvent souvenir.


Ce sentiment est plutôt étrange, il n'est fait que de si, et si j'avais fait çà, et si j'avais fait l'autre choix... Comme si nous étions incapable de voir plus bout qu'un moment et des bénéfice immédiat que l'autre choix nous aurait apporter. On en arrive souvent a oublier le pourquoi de cette décision, ce que le choix que nous avons fait nous a apporter, l'imagination prend le pas et rend vite les substantielle récompense que nous n'avons pas sur cueillir nettement supérieur a ce qu'elle étaient vraiment, dans la plupart des cas.


On oublie les principe moraux, les peines, les sentiments qui étaient notre au moment du choix, ne voyant que les faut brut, baissant les obstacle, tout cela pour que l'on puisse ce dire : « j'ai faut le mauvais choix, si seulement... ».


Le pire étant que même si nous avons encore en nous la possibilité de changer de route, de prendre celle que nous avons rater auparavant, la plupart du temps, malgres les regrets, on ne change pas ce choix, parfois par orgueil, souvent par peur, ou peut être pour conserver ces regrets qui restent et crée une sorte d'autre mémoire, de parcours de fait de notre vie, un plan des croisements que nous avons traversé.


Et puis les regrets sont ils aussi négatif que ça ? Il peuvent amener autre chose que la tristesse, ils permettent, à certain moment, de ce recentrer, de ce rappeler, de ce retrouver, de faire un certain bilan concret d'où on est arrivé et pourquoi, et c'est aussi une des raison de notre apprentissage.


Un animal n'apprend pas, il réitère ces erreurs la plupart du temps, à l'infini (Edition apres commentaire : nous parlons ici d'érreurs qui n'implique pas de douleur physique ou de réprimandes immédiate), par ce qu'il fait toujours les mêmes choix, pour les mêmes raison, il ne remet pas en question les chemin qu'il emprunte, alors qu'un échec, une prise de la mauvaise décision nous apprend, tout de même, quelle est la bonne, et si par chance, la même situation ce présente à nouveau alors on peut, en connaissance de cause, cette fois ci, prendre l'autre chemin, et transformer un ancien échec en futur succès.


Il est d'ailleurs dommage que cela ne soit pas une vérité général, que nous prenons parfois des décisions, de mauvaises décision, source de regret, la voie de la facilité, la peur de l'échec, l'emportement, et que confronté de nouveau devant ces choix, tout en sachant que nous allons le regretter, nous faisons le même choix, pour les même raison, par doute de soi, pour les même peur, poussé par les même sentiment, sans prendre le temps de réfléchir, par paresse de réfléchir, et même par peur de réussir.


Les regrets sont comme le reste, il faut essayer d'en tirer des leçons, d'en tirer le bons, pour essayer d'en avoir de moins en moins, et de ne pas s'y complaire et y souffrir comme il est parfois si bon de le faire.